Mémoire inextinguible
Qui parfois nous guide
Qui parfois nous ride
Qui par toi, se renverse, limpide.
Le présent décarcéré
De ses frou frou d’absence
Et peut-être un son retrouvé
Ou la couleur du silence…
La montagne blanche attend
Son passage transhumant
Son pâtre sans dimanche…
Les cieux se déhanchent
De moutons blancs
Je ferme les yeux sous l’avalanche…
Pendant que César et Cléopâtre
Jouent de la lyre avec un diamant…
Je n’aspire plus qu’à garder l’âtre
Et les étoiles du firmament.
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