Et le combat incessant
des villes photophores
Et les étoiles bien en rang
déferlant comme l’or
Et les nains transformés en géants
s’ornant de métaphores
Et les mains pétrifiées de temps
creusées de météores
Et l’homme qui va claudiquant
avec son bon du trésor
Auprès de la femme du levant
qui a voulu s’appeler Aurore…
Et les gens et ordinateurs errants
bien contents de leur sort
Et la magie noire des mages blancs
dans l’envers du décor
Et mon indicible silence d’ours blanc
je rejoins le nord…
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