Oracle de neige dans les steppes de l’Oural
Ensorcelante vision de l’ours boréal
Et cette insistante intuition
De la mort percée d’une flamme
De la glace bleue rougie de tison
Du cercle blanc iglootant la banquise
De la folie effaçant toute saison
Et de ma raison débranchant toute prise.
Un orage solaire suffit
A retrouver la lumière enfouie
Sous les écrins de verre
Et les cerveaux solitaires.
Une pierre de feu, seule,
Au milieu de la mer
Qui gicle en fumant
Et qui gueule dans les airs,
Douche et rappelle aux hommes à l’univers
Qui est Dieu, Lui ou eux, sur la terre…
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