La magicienne

décembre 24th, 2007 · No Comments

 

Elle passe dans le flot montant des vos jours

Arrêter le cours du temps.

Elle dévoile la syncope de l’amour

Et s’envole avec le vent…

Que vous la priez ou la chassiez comme un sourd,

C’est elle qui a l’éternité,

Et vous un adieu qui ressemble à un bonjour :

Quand bien même vous partez,

Elle ravit la rose des neiges pour toujours.

Tags: la femme · poèmes à tendance mystique · Poèmes éclairs

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