A l’escale, les chaloupes s’achalandent.
L’eau et la graisse du port huilent la mer qui a soif.
L’ivresse se retire des rats de marée
Qui épouvantaient le navire, et l’on s’émeut dans le sable
Que l’on voudrait désespérément vidé de sel.
Quand le port s’évapore, déjà les cales sont pleines de voiles et la vigie gueule des étoiles.
Au prochain cristal marin, nous saurons tailler l’eau avec nos mains, et les radeaux deviendront sous-marins.
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