Dans les frondaisons vertes perlent des cerises rouges
Bouquets d’aurore éclatant dans les mains roses
Tambourinant en pluie de feu dans les seaux noir
Le saisonnier saisit les rouges, les roses et les noires…
Il emplit les seaux qui s’enfouissent
Dans le palais de la coopérative aux mille caprices
Rejetant les marrons, les noires et les blanches,
Dardant ses yeux rouges sur l’argent qui s’épanche…
Pendant que les saisonniers se hissent
Sur les abricots, les prêches et leurs délices
Arpentant les cimes de la colline jusqu’aux pommes
Aigres douces de la montagne sainte : voilà des hommes !
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