Ici,
Comme on ne sait pas vivre,
On court après la vie
Avec des œillères de cheval
Et un galop général.
Ici,
Comme on ne sait pas mourir,
On fuit devant la mort
En semant l’alerte à grand drame,
En faisant tapage et vacarme.
Ici, le silence
N’a droit de cité que
Lorsque tout le monde va se coucher
Hors les insomniaques et les éveillés.
Ici,
On ne sait même plus où c’est
Tellement l’on court partout
A la recherche de rien du tout.
Et si l’on s’asseyait au cœur de la terre
Et qu’on la labourait de lumière ?
0 responses so far ↓
There are no comments yet...Kick things off by filling out the form below.
Leave a Comment